Par ailleurs, il reste possible d’opter pour le PFL, à savoir le prélèvement forfaitaire libératoire de 21 % mais ce n’est plus la plupart du temps inéteressant. 

Ainsi, les statistiques faites par l’administration fiscale montrent que dans largement plus de 50 % des cas, eu égard à la complexité de dispositif, les personnes qui optent se pénalisent elles-mêmes. 

Cela peut notamment être du au fait le produit du dividende net imposable (après abattements) par leur taux marginal d’imposition est inférieur au taux du PFL sur le dividende brut ou qu’ils ont négligé le fait que les dividendes (après abattement de 40 %) bénéficient d’une franchise d’imposition de 1 525 € (le double pour les couples mariés ou pacsés).

Au surplus, en 2012, les situations où l’option pour le PFL est intéressante deviennent très minoritaires et le PFL lui-même sera probablement remis en cause. (sachant que l’abattement de 40  % est lui aussi sur la sellette…).